Sites et applications web
Parcours du site puis analyses passives et actives : fichiers sensibles exposés, en-têtes de sécurité, TLS, cookies, CORS, redirections ouvertes, injections SQL et XSS.
Lancez un audit sur votre site, votre infrastructure, votre code ou votre application mobile. Vous recevez des vulnérabilités priorisées et les étapes de correction — pas une liste brute à trier vous-même.

Les scanners produisent du volume. La vraie difficulté commence après : hiérarchiser, corriger, et pouvoir démontrer que le risque baisse.
URL, adresse IP, dépôt Git ou fichier APK. SecAudit choisit le moteur d’analyse adapté — vous n’avez pas à savoir quel outil lancer.

Un fichier de vérification doit être déposé à la racine du domaine avant tout scan distant. Sans cette preuve, rien ne démarre — c’est ce qui sépare un outil d’audit d’un outil d’attaque.

Chaque vulnérabilité arrive avec sa sévérité, son score CVSS, la preuve technique et les étapes de correction. Exportable pour votre direction comme pour vos outils.

Chaque moteur produit ses résultats au même format : même échelle de sévérité, même scoring, même structure de remédiation.
Parcours du site puis analyses passives et actives : fichiers sensibles exposés, en-têtes de sécurité, TLS, cookies, CORS, redirections ouvertes, injections SQL et XSS.
Reconnaissance WHOIS et DNS, énumération des sous-domaines, cartographie des ports ouverts, corrélation avec les CVE connues et audit TLS.
Analyse statique sans exécution, sur dépôt Git ou archive : règles Semgrep, secrets codés en dur et audit des dépendances déclarées.
Analyse d’un APK ou d’un IPA : permissions abusives, stockage non sécurisé, communications non chiffrées et configuration réseau.
SecAudit restitue les mêmes résultats sous la forme attendue par chacun.
Un score de risque suivi dans le temps et un rapport prêt à présenter. De quoi répondre à votre direction ou à un auditeur sans reconstruire un dossier à chaque fois.
Chaque vulnérabilité arrive avec sa preuve et ses étapes de correction. Vous corrigez sans avoir à devenir expert en sécurité.
La reconnaissance et les vérifications systématiques sont automatisées. Vous gardez votre temps pour les tests à forte valeur ajoutée.
Non, et c’est volontaire. Pour un scan web ou réseau, vous devez prouver que la cible vous appartient en déposant un fichier de vérification à sa racine. Sans cette preuve, le scan ne démarre pas. Auditer un système sans autorisation est illégal — la plateforme est conçue pour ne pas le permettre.
Non. Pour cloner un dépôt privé, le token est stocké de façon transitoire, utilisé pour le clonage, puis effacé. Il n’est jamais écrit en base de données ni réaffiché, et il est masqué dans les messages d’erreur.
Les sondes actives (injection SQL, XSS, redirections ouvertes) envoient des requêtes construites et peuvent être désactivées scan par scan. Les analyses de code et mobile sont entièrement statiques : elles n’exécutent jamais votre application.
Cela dépend de la surface : nombre de pages à parcourir, de ports à sonder ou de volume de code. Le scan s’exécute en arrière-plan avec une progression en temps réel — vous n’avez pas à garder la page ouverte.
Un résumé exécutif avec le score de risque et la répartition par sévérité, puis le détail de chaque finding : description, score CVSS, preuve technique et étapes de remédiation. Export PDF pour la transmission, JSON pour l’intégration outillée.
Le rapport le documente explicitement, avec le périmètre réellement couvert : chemins testés, ports sondés, sous-domaines énumérés. Un audit sans finding n’a de valeur que si l’on sait ce qui a été vérifié.
Créez un compte, déclarez une cible qui vous appartient, obtenez un rapport exploitable.